Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle Selon nos informations, aucun service de l’Etat français n’a, à ce stade, la possibilité d’utiliser ce logiciel d’intelligence artificielle de la start-up américaine, particulièrement efficace pour détecter des failles informatiques. Article réservé aux abonnés Qui, en France, a accès à Mythos ? Selon nos informations, Orange est en discussion avec la start-up américaine Anthropic pour pouvoir utiliser son modèle d’intelligence artificielle (IA), particulièrement efficace pour détecter des failles informatiques et réservé à un réseau restreint de partenaires. Contacté jeudi 11 juin, l’opérateur télécoms n’a pas commenté. Le Crédit agricole est également en contact avec l’entreprise cofondée par Dario Amodei : la banque française travaille avec Anthropic « notamment sur les questions cyber » et est « en train de rentrer dans le cercle Glasswing », a expliqué son directeur de la transformation technologique Olivier Biton, selon des propos rapportés par L’Usine Digitale, jeudi 10 juin. Le projet Glasswing est le système mis en place par Anthropic pour ne donner accès à Mythos qu’à un groupe fermé d’entités, afin qu’elles puissent tester leurs systèmes et se prémunir de cyberattaques exploitant des failles trouvées par ce modèle en les corrigeant. Selon nos informations, aucune entité publique ou service de l’Etat français n’avait, à ce stade, accès à Mythos, jeudi. A l’échelle européenne, la seule entité publique évoquée est l’Enisa, l’agence de cybersécurité de l’Union européenne. Le porte-parole de la Commission européenne en matière de numérique, Thomas Régnier, l’a évoqué lundi 1er juin, tout en précisant que les « conditions [d’accès de l’agence européenne à Mythos] sont encore en discussion ». Lors du lancement initial de Mythos, début avril, Anthropic a décidé de restreindre son modèle à une quarantaine d’entreprises et d’opérateurs américains de grands logiciels et infrastructures numériques (Microsoft, Apple, la fondation Linux, Cisco…). La start-up américaine a expliqué vouloir leur permettre un accès, à des fins « défensives », à ce modèle qui a détecté des « milliers » de failles informatiques, parfois anciennes. Anthropic précisait être « en discussion continue » avec le gouvernement américain à propos de Mythos, à propos de « ses capacités cyber défensives et offensives ». Il vous reste 56.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cybersécurité : Orange et Crédit agricole en discussions pour avoir accès à Mythos, le modèle d’IA d’Anthropic
Selon nos informations, aucun service de l’Etat français n’a, à ce stade, la possibilité d’utiliser ce logiciel d’intelligence artificielle de la start-up américaine, particulièrement efficace pour détecter des failles informatiques.









