Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Intelligence artificielle Intelligence artificielle Intelligence artificielle La start-up américaine annonce avoir mis en place des « garde-fous » pour limiter les requêtes en matière de cybersécurité sur son modèle rendu accessible en avril à un groupe restreint de partenaires. Article réservé aux abonnés Anthropic lance une version bridée et adaptée au grand public de Mythos, son modèle d’intelligence artificielle (IA) dont l’accès est limité en raison de ses capacités en matière de cyberattaques. Baptisé « Claude Fable 5 », c’est « modèle de type Mythos, mais que nous avons rendu sûr pour un usage général », explique la start-up américaine éditrice de l’assistant Claude, dans un billet de blog, mardi 9 juin. « Sans garde-fous, les capacités de Fable 5 en matière de cybersécurité pourraient être utilisées à mauvais escient et cause de sérieux dégâts, écrit Anthropic. Nous avons donc décidé de le rendre public avec des mesures de sécurité qui réorientent les requêtes concernant certains sujets vers notre modèle le plus puissant après celui-ci, Claude Opus 4.8. » Cette restriction concerne les demandes formulées par un utilisateur à propos de la cybersécurité, mais aussi la biologie et la chimie, explique Anthropic, qui estime que ses modèles peuvent favoriser la fabrication d’armes biologiques. Est également mentionnée « la distillation », une technique consistant à faire interroger un grand modèle d’IA par un plus petit, afin de le copier - comme le font des acteurs chinois, selon l’entreprise. Sommé d’agir dans un de ces domaines, Fable 5 doit refuser et transmettre la requête à Opus 4.8. Il vous reste 71.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.