Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Sécurité informatique Sécurité informatique Sécurité informatique La start-up américaine d’intelligence artificielle a proposé à l’agence européenne de sécurité de pouvoir tester son modèle capable de détecter des failles informatiques susceptibles d’être exploitées. Article réservé aux abonnés Anthropic est prêt à accorder à l’Union européenne un accès à Mythos, son modèle d’intelligence artificielle (IA) capable de détecter des failles informatiques, ont révélé lundi l’agence Bloomberg et le Financial Times. Le porte-parole de la Commission européenne en matière de numérique, Thomas Régnier, a confirmé que l’entreprise américaine avait proposé à l’agence européenne pour la cybersécurité, l’ENISA, de rejoindre le programme « Glasswing ». Ce dernier est le système de lancement restreint qu’Anthropic a mis sur pied début avril, jugeant que son modèle avait franchi un seuil de dangerosité et risquait de servir à des exploitations de failles s’il était accessible librement. Jusqu’ici, seules des entreprises et des institutions basées aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni y ont eu accès. « Ce nouveau développement est de la plus haute importance pour mieux comprendre les risques » liés à Mythos, a estimé M. Régnier. Cette offre est le « résultat d’une coopération solide et d’échanges soutenus avec Anthropic », a-t-il ajouté. Risque de décrochage de l’Europe En effet, des responsables de la Commission européenne ont notamment eu des contacts avec des responsables d’Anthropic lors d’un voyage à San Francisco (Californie), la dernière semaine de mai. Toutefois, le porte-parole de Bruxelles a précisé que les « conditions [d’accès de l’agence européenne à Mythos] sont encore en discussion ». Il vous reste 58.68% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.