Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises L’industriel préserve sa situation monopolistique comme fabricant d’avions de chasse pour la France. Mais, au vu de l’état des finances publiques, un programme équivalent franco-français paraît improbable. Article réservé aux abonnés Trois jours après l’officialisation, le 8 juin, de l’arrêt du projet d’avion de combat franco-allemand de nouvelle génération pilier central du système de combat aérien du futur (SCAF), Dassault Aviation n’a toujours pas réagi. « Le groupe ne fait aucun commentaire », se contente d’indiquer au Monde un porte-parole de l’industriel, en renvoyant à la conférence de presse que tiendra Eric Trappier, le PDG de l’avionneur, le 23 juillet, à l’occasion de la présentation des résultats du groupe pour le premier semestre. Mais au fond, la décision du gouvernement allemand de mettre fin à ce programme, après des mois de dispute entre Airbus et Dassault Aviation, les deux entreprises chargées de son développement, ne peut que plaire à la seconde. Depuis un an, Eric Trappier répétait à qui voulait l’entendre que Dassault Aviation n’avait pas besoin d’un partenaire pour un tel programme. « Est-ce que je sais faire un avion de combat de sixième génération, de A à Z en France ? Je le redis, la réponse est oui », avait-il affirmé le 25 septembre 2025, lors d’une audition devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale. Et surtout, il avait encore moins besoin du groupe Airbus : « Il n’a pas ces compétences-là », a lancé le PDG, dans un long réquisitoire contre son « partenaire », lors de la présentation, le 4 mars 2026, des résultats 2025. Il vous reste 79.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
SCAF : Dassault Aviation n’a pas tout gagné dans l’abandon de l’avion de combat franco-allemand de nouvelle génération
L’industriel préserve sa situation monopolistique comme fabricant d’avions de chasse pour la France. Mais, au vu de l’état des finances publiques, un programme équivalent franco-français paraît improbable.














