Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Défense européenne Défense européenne Défense européenne L’officialisation, lundi, de la fin du projet d’appareil de combat porté par la France et l’Allemagne autour d’Airbus et de Dassault permet aux deux Etats d’aller de l’avant. Mais la plupart des projets envisagés, plus modestes, demeurent flous. Article réservé aux abonnés L’annonce, lundi 8 juin, de l’arrêt du projet franco-allemand d’avion de chasse de sixième génération (dit « SCAF »), emblème de la souveraineté stratégique européenne porté par Paris et Berlin depuis près de dix ans autour d’Airbus et Dassault, a suscité de nombreuses interrogations des deux côtés du Rhin. A la fois sur la capacité des deux pays à trouver d’autres solutions pour le développement d’un tel appareil, et sur l’avenir, plus globalement, de la coopération franco-allemande en matière de défense. La froideur des réactions politiques en a été l’une des illustrations. « Il est tout à fait logique que le chancelier Merz et le président Macron aient pris la décision de mettre fin au développement du SCAF », a ainsi jugé la vice-présidente du Parti social-démocrate au Bundestag, Siemtje Möller. « Ce grand projet reposait sur une répartition équitable des capacités industrielles, du savoir-faire technologique et du financement. Or, malgré de nombreuses tentatives de médiation, Dassault n’était pas disposé à s’engager dans cette voie », a-t-elle ajouté, reprenant les arguments sans cesse avancés côté allemand ces dernières années, tandis qu’une partie des élus de la coalition a, elle aussi, dit explicitement son soulagement. Il vous reste 83.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.