Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Virus Ebola Virus Ebola Virus Ebola La flambée qui touche la République démocratique du Congo et l’Ouganda est déjà l’une des plus importantes jamais enregistrées. Malgré d’importantes avancées médicales ces dernières années, le virus Ebola reste particulièrement difficile à contenir. Article réservé aux abonnés En moins d’un mois, la nouvelle épidémie d’Ebola a fait près d’une centaine de morts en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda. Face à cette flambée, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclenché une urgence de santé publique de portée internationale, son deuxième plus haut niveau d’alerte. L’ampleur, déjà très importante, de cette épidémie, dont le virus est transmis par contact direct avec les liquides biologiques d’une personne infectée ou décédée, ravive le souvenir de la grande épidémie qui avait frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2016, faisant plus de 11 000 morts. Plus d’une décennie après, doit-on s’attendre à un bilan aussi meurtrier ? Pourquoi le virus reste-t-il si difficile à contenir, malgré les progrès majeurs de la lutte contre Ebola ? Les Décodeurs font le point sur la situation. Que sait-on de cette épidémie ? Découvert en RDC en 1976, le virus Ebola a provoqué plusieurs dizaines d’épidémies en Afrique centrale et de l’Ouest. Une nouvelle flambée a été identifiée en Afrique centrale par l’OMS le 15 mai, même si les premiers cas remonteraient au mois de mars. Au 8 juin, les autorités sanitaires recensaient 608 personnes infectées et 102 décès confirmés. A ce bilan s’ajoutent 259 décès suspects encore en cours d’investigation. Il vous reste 81.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Ebola : ce que l’on sait de la nouvelle épidémie qui frappe l’Afrique centrale
La flambée qui touche la République démocratique du Congo et l’Ouganda est déjà l’une des plus importantes jamais enregistrées. Malgré d’importantes avancées médicales ces dernières années, le virus Ebola reste particulièrement difficile à contenir.







