Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Chine Chine Chine Plusieurs proches de l’ancien « tsar » de la lutte contre la corruption et ancien vice-président chinois Wang Qishan ont été eux-mêmes visés par des enquêtes de l’institution qu’ils dirigeaient. Xi Jinping, qui a fait de ces nettoyages un mode de gouvernance, assume de « retourner la lame » contre le Parti communiste. Article réservé aux abonnés Un bon titre suffit parfois à résumer tout un ouvrage. Théorie de la lutte contre la corruption dans la finance (2017, non traduit) s’appuie sur l’expérience approfondie de ses auteurs qui, à l’époque de la sortie du livre, étaient deux des plus hauts responsables de la grande bataille contre la prévarication menée par le président chinois, Xi Jinping. Li Xiaohong, après une carrière à superviser les entreprises et banques publiques, a ainsi été durant cinq ans le directeur du bureau central de l’inspection disciplinaire du Parti communiste chinois, le centre névralgique de la campagne dans laquelle Xi Jinping a promis de n’épargner ni les « mouches », les responsables de bas rang, ni les « tigres », les plus hautes personnalités politiques. Mais dans un système qui n’en a jamais fini des purges, il fallait presque s’y attendre : l’ancien directeur des enquêtes est à sont tour visé par l’une d’elles. On le donnait déjà arrêté depuis plusieurs jours lorsque l’organe disciplinaire du parti a employé, le 2 juin, la formule consacrée : l’homme de 73 ans, retraité depuis neuf ans, est suspecté de « graves violations » des règles du parti, signe que son sort est déjà scellé. Il vous reste 85.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Chine, des enquêteurs anticorruption pris à leur tour dans la toile des purges sans fin
Plusieurs proches de l’ancien « tsar » de la lutte contre la corruption et ancien vice-président chinois Wang Qishan ont été eux-mêmes visés par des enquêtes de l’institution qu’ils dirigeaient. Xi Jinping, qui a fait de ces nettoyages un mode de gouvernance, assume de « retourner la lame » contre le Parti communiste.







