Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias A la veille d’un été prolifique en événements sportifs majeurs, l’introduction de l’intelligence artificielle dans la rédaction du média sportif suscite des craintes que la direction tente de dissiper, non sans mal. La réorganisation de la rédaction mise en place en janvier reste critiquée. Article réservé aux abonnés La rédaction de L’Equipe retient son souffle à l’issue d’une saison mouvementée. Après le deuxième sacre du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, samedi 30 mai, ayant permis au quotidien d’atteindre une diffusion de 500 000 exemplaires. « Il y a un alignement des planètes qui peut être très favorable », veut croire Emmanuel Alix, le directeur du pôle presse et numérique. La Coupe du monde de football (du 11 juin au 19 juillet), puis le Tour de France cycliste masculin, du 4 au 26 juillet, pourraient devenir autant de perspectives économiques… en fonction du parcours des Bleus et de la forme du jeune coureur cycliste français Paul Seixas. Espérant transformer l’essai grâce au football, L’Equipe a investi 500 000 euros pour suivre ce tournoi qui se déroulera aux Etats-Unis, au Mexique, et au Canada, avec une vingtaine d’envoyés spéciaux travaillant pour le journal papier, le numérique ainsi que la chaîne de télévision (bien que cette dernière n’ait pas les droits de retransmission, contrairement à M6 et BeIN Sports). « Pendant ce temps-là, les autres sports devront se serrer la ceinture », souffle un journaliste souhaitant conserver l’anonymat. Il vous reste 78.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« L’Equipe » parie sur la Coupe du monde de football après une année marquée par deux motions de défiance
A la veille d’un été prolifique en événements sportifs majeurs, l’introduction de l’intelligence artificielle dans la rédaction du média sportif suscite des craintes que la direction tente de dissiper, non sans mal. La réorganisation de la rédaction mise en place en janvier reste critiquée.











