Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias Plusieurs centaines de professionnels de la presse ont manifesté, jeudi 18 juin à Paris, pour alerter sur la crise du secteur, entre plans sociaux qui se multiplient, modèle économique fragilisé et bouleversements liés à l’intelligence artificielle. Article réservé aux abonnés Coaguler les inquiétudes pour surmonter les multiples crises traversées par la presse. Le mot d’ordre était fixé par les syndicats de journalistes, qui avaient appelé à une journée de grève, jeudi 18 juin, et à une manifestation pour « combattre les dangers qui menacent l’information et défendre une information de qualité ». Le cortège parisien s’est donné rendez-vous sur la place de la Bourse, devant le siège de l’Agence France-Presse. Une fois la casquette posée sur la tête et la crème solaire badigeonnée sous un soleil caniculaire, les manifestants – plus d’un millier selon les organisateurs – s’élancent en direction du Palais-Royal. Pour ouvrir la marche, un cercueil rouge sur lequel est inscrit « Prisma, Bolloré m’a tuer » donne le ton, quand les affiches « Print is not dead », « Ras le bollo », « Non au massacre » enfoncent le clou. Les collaborateurs du groupe Prisma Media (Télé Loisirs, Voici, Femme actuelle, Capital, etc.) sont venus en nombre pour dénoncer le plan social décidé par Vincent Bolloré, premier actionnaire, à hauteur de 30 %, de Louis Hachette Group. Au total, 261 postes existants sur près de 650 sont concernés par un plan de sauvegarde de l’emploi, soit près de 40 % des effectifs. Il vous reste 74.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Menacés par les plans sociaux en cascade et l’IA, les journalistes appellent à « défendre l’information »
Plusieurs centaines de professionnels de la presse ont manifesté, jeudi 18 juin à Paris, pour alerter sur la crise du secteur, entre plans sociaux qui se multiplient, modèle économique fragilisé et bouleversements liés à l’intelligence artificielle.







