Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Union européenne Union européenne Union européenne A une semaine de la réunion du G7 à Evian, l’enquête paneuropéenne du Centre européen pour les relations étrangères montre que les Européens sont d’accord pour davantage prendre en main leur propre sécurité, sans pour autant souhaiter « divorcer » de l’OTAN. Article réservé aux abonnés Alors que la guerre américano-israélienne contre l’Iran n’est toujours pas terminée, que le président américain, Donald Trump, ne rate pas une occasion de menacer les Européens de nouveaux droits de douane, de retraits de troupes américaines installées sur le Vieux Continent ou de mettre la main sur le Groenland, la confiance des Européens envers les Etats-Unis a atteint un « niveau historiquement bas », selon un sondage publié, mercredi 10 juin, par le Conseil européen des relations étrangères (ECFR). Le centre de réflexion a ainsi sondé 15 pays européens, dont la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et le Royaume-Uni. A une semaine du sommet du G7 à Evian, du 15 au 17 juin, et à moins d’un mois du sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) à Ankara, les 7 et 8 juillet, seul un sondé européen sur dix considère aujourd’hui les Etats-Unis comme un « allié », deux fois moins qu’en 2024. Et alors que Donald Trump n’a cessé de traiter l’OTAN de « tigre de papier » et de jeter le doute sur un engagement des Etats-Unis en soutien de l’Europe en cas d’attaque russe, « les Européens ne s’attendent pas à ce que l’Amérique de Donald Trump les protège », assurent Jana Kobzova et Pawel Zerka, les deux auteurs de l’étude de l’ECFR. Il vous reste 78.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La confiance des Européens dans les Etats-Unis atteint un « niveau historiquement bas », selon un sondage
A une semaine de la réunion du G7 à Evian, l’enquête paneuropéenne du Centre européen pour les relations étrangères montre que les Européens sont d’accord pour davantage prendre en main leur propre sécurité, sans pour autant souhaiter « divorcer » de l’OTAN.











