Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International G7 G7 G7 Pour ne pas déplaire au président américain, qui sera convié en clôture à un dîner à Versailles, le sommet n’abordera pas la lutte contre le réchauffement climatique. Et alors qu’un accord avec l’Iran se concrétise, les alliés espèrent pouvoir ramener son attention sur le conflit entre Moscou et Kiev. Article réservé aux abonnés Il aura fallu mille attentions pour s’assurer de la présence de Donald Trump sur le sol français. Une chaise vide du représentant de la première puissance mondiale lors du second, et dernier sommet du G7 d’Emmanuel Macron, réunissant, du 15 au 17 juin à Evian (Haute-Savoie), l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume Uni et l’Union européenne (UE), aurait, il est vrai, signé l’échec cuisant de cette grand-messe internationale, devenue, sans l’Amérique, un club de pays à l’influence déclinante. L’annonce, dimanche 14 juin, d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit dans lequel l’armée américaine semblait s’embourber, aura redonné aux yeux du président américain un intérêt à ce G7. Donald Trump, qui aime à se présenter devant ses pairs en homme de paix même après une guerre qu’il a lui-même déclenchée, s’entretiendra mardi midi avec divers leaders des pays du Moyen-Orient, dont le Qatar et l’Egypte, impliqués dans la médiation iranienne. Il vous reste 88.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.