Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International G7 G7 G7 Les Européens, qui souhaitent un réinvestissement des Etats-Unis dans le conflit entre Moscou et Kiev, ont entretenu l’enthousiasme du président américain sur son « deal » au Moyen-Orient, et ont confirmé leur offre de service dans le détroit d’Ormuz. Article réservé aux abonnés A aucun moment, Donald Trump n’a semblé se lasser de narrer son propre succès. Depuis l’hôtel Royal d’Evian-les-Bains (Haute-Savoie), où se tient le sommet du G7, réunissant les représentants de l’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de la France, de l’Italie, du Japon, du Royaume Uni ainsi que de l’Union européenne (UE), le président américain répète à tous que son « deal » conclu avec l’Iran est « magnifique ». « Nous avons les accords que nous voulons », soutenait-il, mardi 16 juin, en marge d’une rencontre bilatérale avec Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, le président des Emirats arabes unis, comme pour faire oublier les laborieuses négociations avec les autorités iraniennes, ponctuées de coups de théâtre et de tirs de missiles. A ce stade, personne, hormis Donald Trump et une partie de son entourage, ne connaît le contenu de ce mémorandum. Les éléments distillés ici ou là dans la presse américaine laissent entendre que les Etats-Unis s’engageraient à lever les sanctions pesant sur le pétrole iranien, permettant au régime, en échange d’une simple promesse consistant à ne jamais produire d’arme nucléaire, de se renflouer. Il vous reste 82.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.