Quatre-vingt-dix romans en quelque cinquante ans, des nouvelles, des contes, des articles : George Sand, disparue il y a cent cinquante ans, écrivait comme on respire. Avec grâce et simplicité, pour toucher le plus grand public possible. Portrait de George Sand costumée en Molière, par Félix Nadar, en 1864. Photo Atelier Nadar/BnF Par Martine Reid Réservé aux abonnés Publié le 08 juin 2026 à 11h58 Pendant près d’un demi-siècle, George Sand publie à bon rythme quatre-vingt-dix romans, nouvelles et contes, d’une grande diversité, tant dans les thématiques abordées que dans les époques, les espaces géographiques ou les formes littéraires. Alors qu’il est entré en correspondance amicale avec elle à la fin des années 1860, Flaubert salue le « génie narratif » de celle qu’il considère comme une romancière de première force. Dans ses romans, l’écrivaine se montre très attentive aux différences liées au genre et à la condition sociale. Elle rend compte avec précision du monde rural et des métiers qui s’y exercent, comme du monde des artistes, des comédiens, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Livres Littérature Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner