Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Dans son usine de Roanne, dans la Loire, l’industriel franco-allemand a adopté les méthodes de production des constructeurs automobiles pour pouvoir monter en cadence et répondre à la hausse de ses commandes. Article réservé aux abonnés Suspendu à un pont de levage, au milieu de l’immense usine de Roanne (Loire) du fabricant de véhicules blindés franco-allemand KNDS, la cabine d’un 4 x 4 de type Serval est retournée sur le toit. Une position acrobatique spécialement étudiée pour faciliter l’assemblage des essieux sur le châssis. Remis tout en douceur sur ses roues, le squelette du véhicule « léger »… de 15 tonnes avance ensuite vers une deuxième station, qu’un autre Serval vient tout juste de libérer, et ainsi de suite. Six étapes successives sont nécessaires pour assembler le blindé (pose du moteur, câblage, équipements intérieurs, climatisation…), pour une dizaine d’heures de travail au total. Lancée en juin 2021, la production à la chaîne de ces 4 x 4 blindés du programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre tourne à plein régime. Lors de la visite de l’usine de Roanne à laquelle Le Monde a pu participer, le 27 mai, le 562e exemplaire entrait sur la ligne d’assemblage. Pour la seule année 2026, 200 Serval devraient sortir de la chaîne, en très grande majorité pour la France, le reste essentiellement pour la Belgique, l’autre grand client. Il vous reste 75.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.