Malgré le succès de la Russe, samedi, l'hymne dédié à la vainqueure n'a pas été joué en raison de la suspension de la Russie par la Fédération internationale de tennis à la suite de la guerre en Ukraine.

Publié le 06/06/2026 17:27

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La Russe Mirra Andreeva avec le trophée de la gagnante de Roland-Garros, à l'issue de sa victoire en finale contre la Polonaise Maja Chwalinska, le 6 juin 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

Une victoire mais pas d'hymne. Alors que de plus en plus de fédérations sportives internationales réintègrent les athlètes biélorusses, voire russes (à l'instar de celle de gymnastique artistique), dans leurs compétitions, la Fédération internationale de tennis a maintenu ses positions de suspension de la Russie et de la Biélorussie, dans un communiqué le 8 mai. Résultat, la lauréate 2026 de Roland-Garros, la Russe Mirra Andreeva, a soulevé le trophée Suzanne-Lenglen, samedi 6 juin, sans pouvoir entendre son hymne national.Depuis l'invasion russe en Ukraine, en février 2022, les joueurs russes et biélorusses sont autorisés à concourir sur le circuit sous statut neutre, donc sans drapeau, ni hymne ou initiales de nationalité accolées à leur nom. En 2022, les organisateurs de Wimbledon avaient même interdit leur participation, avant de rétropédaler l'année suivante. Aux Jeux olympiques de Paris, en 2024, en revanche, les joueurs russes et biélorusses évoluant sous le statut d'athlète individuel neutre (AIN) avaient pu célébrer sous l'hymne olympique. A Paris, sur le court central, aucune musique n'a été diffusée samedi.