Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Depuis le début de la quinzaine, les joueuses ukrainiennes, très en vue sur les courts, ont rappelé la situation qui règne dans leur pays, en proie à une offensive des troupes du Kremlin depuis le 24 février 2022. Article réservé aux abonnés « Je dédie cette victoire aux Ukrainiens et à leur résistance. » Emue aux larmes, Marta Kostyuk glisse quelques mots sur le court Philippe-Chatrier de Roland-Garros, mardi 2 juin, comme le veut l’usage après une victoire. La joueuse de 23 ans vient tout juste de battre sa compatriote Elina Svitolina, 7e mondiale, après 1 h 49 et trois sets d’efforts (6-3, 2-6, 6-2) dans un quart de finale spectaculaire aux Internationaux de France de tennis. Et la 15e joueuse à la WTA de poursuivre : « Ça a été encore une nuit très difficile [dans mon pays], avec beaucoup de morts. » Au tour suivant, Marta Kostyuk retrouvera la Russe Mirra Andreeva, qui s’est qualifiée un peu plus tôt contre la Roumaine Sorana Cirstea (6-0, 6-3). Une adversaire que la native de Kiev avait refusé d’affronter, le 17 décembre 2023, en finale de l’Open de Bourg-de-Péage, dans la Drôme. L’intéressée ne s’était alors pas exprimée publiquement sur son forfait, mais les organisateurs avaient évoqué dans un communiqué le « contexte géopolitique en Ukraine ». Depuis, elles se sont retrouvées sur le court. Marta Kostyuk l’a notamment battue, en mai, en finale du WTA 1000 de Madrid, mais elle ne lui a pas serré la main. Profondément marquée par l’invasion russe à grande échelle du 24 février 2022, elle a souvent pris la parole pour dénoncer la situation dans son pays. Celle-ci reste dramatique sur le front et pour les civils. Ce que n’ont pas manqué de souligner les joueuses ukrainiennes, particulièrement en vue dans cette édition 2026 de Roland-Garros. Il vous reste 72.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.