Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Matières premières Matières premières Matières premières Chronique Laurence Girard Journaliste au service Economie Après avoir atteint un niveau record en février 2025, les prix de l’arabica et du robusta ont nettement fléchi. Les voyants sont désormais au vert et les torréfacteurs espèrent que le phénomène El Niño ne relancera pas l’envolée des tarifs, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde » Publié aujourd’hui à 10h00 Temps de Lecture 2 min. Article réservé aux abonnés Sur l’ICE Futures de New York, la Bourse spécialisée dans les produits agricoles, la livre d’arabica se négociait, vendredi 5 juin, à 2,47 dollars (2,14 euros). Elle atteignait 4,29 dollars la livre, record historique, en février 2025. Depuis le début de l’année 2026, le repli du cours est proche de 30 %. La pression baisse de quelques bars sur le café. En tout cas sur sa variété la plus prisée. Même si le coup de froid touche tout autant le robusta. Mais Giuseppe Lavazza, président de l’entreprise turinoise qui porte son nom, reste prudent. « Il est encore trop tôt pour dire que la situation a changé. Il faut attendre la récolte du Brésil. Nous pouvons simplement dire que l’augmentation de prix semble terminée. » Une prudence justifiée par l’ampleur du grain qui s’est abattu sur le marché du café. « Nous avons traversé une tempête incroyable avec, en 2021, un épisode de gel qui a touché le Brésil et depuis, les prix ont augmenté de façon épouvantable », explique M. Lavazza. Pour donner un ordre d’idée du choc de ce tsunami, le dirigeant estime que le coût d’achat du café pour son entreprise est passé de 600 millions d’euros en 2019 à 1,6 milliard d’euros par an à partir de 2024. Il souligne que si les fondamentaux de la météo sont au cœur des évolutions de marché, la spéculation à elle seule est responsable de près de 70 % de la hausse des cours, alimentée par la situation des stocks, historiquement bas, liée à une baisse des volumes de production. Il vous reste 51.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Depuis le début de l’année, la pression baisse sur les cours du café »
CHRONIQUE. Après avoir atteint un niveau record en février 2025, les prix de l’arabica et du robusta ont nettement fléchi. Les voyants sont désormais au vert et les torréfacteurs espèrent que le phénomène El Niño ne relancera pas l’envolée des tarifs, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde »








