France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIRécit. C’est l’histoire d’un acte manqué qui profite à l’ogre chinois, devenu, de loin, le premier producteur mondial de voitures électriques. Au point de plier définitivement le match ?Publié le 06/06/2026 à 12:00bookmarkUrsula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, le 29 mai 2026.REUTERSBruxelles, 10 décembre 2025. Réunion au sommet entre deux Allemands. L'un, Manfred Weber, préside le premier groupe du Parlement européen, le puissant Parti populaire européen (PPE), doté de 188 sièges. L'autre, Ursula von der Leyen, tient d’une main de fer la Commission européenne. Il leur faut, ce soir-là, trouver un compromis sur un sujet épineux : l’interdiction, à partir de 2035, de la vente de véhicules neufs à moteur thermique. La discussion s’éternise sur des détails mais Manfred Weber finit par obtenir gain de cause sur l’essentiel : en échange de quelques compensations, la Commission accepte de passer d’un objectif de 100 % de voitures électriques vendues en 2035 à 90 %. .
Voitures électriques, la révolution avortée : comment l'Europe s'est sabordée face à la Chine
C’est l’histoire d’un acte manqué qui profite à l’ogre chinois, devenu, de loin, le premier producteur mondial de voitures électriques. Au point de plier définitivement le match ?










