Le président américain, Donald Trump, dans le bureau Ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 4 juin 2026. JONATHAN ERNST / REUTERS
Un juge fédéral américain a invalidé, vendredi 5 juin, une série de restrictions à l’immigration légale imposées par l’administration Trump à la suite d’un attentat mortel à Washington en novembre, perpétré par un ressortissant afghan.
Les services de citoyenneté et d’immigration (USCIS) ont édicté une série de restrictions visant les ressortissants de 39 pays à la suite de l’attentat qui a coûté la vie à une militaire de la garde nationale, rappelle le juge, John McConnell, concluant que ces restrictions sont « illégales ». « Depuis, les individus de ces pays se sont vus catégoriquement empêchés d’obtenir des décisions finales portant, entre autres, sur leurs demandes d’asile, de permis de travail, de “carte verte”, ou de naturalisation », souligne le magistrat.
Il cite une publication de la ministre de la sécurité intérieure de l’époque, Kristi Noem, déclarant en décembre, sur X, avoir recommandé au président américain, Donald Trump, « une interdiction d’entrée totale pour les ressortissants de chaque satané pays qui a inondé notre nation de meurtriers, de sangsues et d’accros aux aides sociales ». Cette recommandation avait été aussitôt suivie d’effet, toute demande de carte de résident permanent, la fameuse « carte verte », ou de naturalisation, étant suspendue pour les ressortissants de 19 pays parmi les plus pauvres de la planète.











