Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Afrique du Sud Afrique du Sud Afrique du Sud La militante, ancienne animatrice de radio locale, est devenue l’une des chefs de file du mouvement à l’origine des violentes manifestations organisées à travers le pays, depuis mi-mars, pour réclamer l’expulsion des étrangers en situation irrégulière. Article réservé aux abonnés Début 2025, peu de Sud-Africains connaissaient son nom. La notoriété de Jacinta Ngobese-Zuma se limitait alors à la province du Kwazulu-Natal, sur la côte est du pays, où elle animait chaque matin, sur Vuma FM, une émission en langue zouloue mêlant musique, conseils de vie et interventions d’auditeurs. Son audience a considérablement gonflé depuis. A coups de slogans et de saillies xénophobes, la militante est devenue l’une des chefs de file du mouvement à l’origine des violentes manifestations organisées à travers l’Afrique du Sud, depuis mi-mars, pour réclamer l’expulsion des étrangers en situation irrégulière. Les rassemblements, d’abord concentrés dans le Kwazulu-Natal, ont, au fil des mois, gagné la ville d’East London, puis les banlieues de Johannesburg, de Bloemfontein, ou encore les environs du Cap. Cette vague de colère a fait au moins deux morts, des ressortissants mozambicains tués, le 30 mai, dans des attaques xénophobes, selon la police sud-africaine. Le gouvernement de Maputo évoque, pour sa part, sept victimes. A l’image du Ghana, le Mozambique a déjà commencé le rapatriement de ses ressortissants qui le souhaitent. Le Nigeria et le Malawi entendent faire de même sous peu. Il vous reste 79.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Jacinta Ngobese-Zuma, figure de proue des manifestations xénophobes en Afrique du Sud
La militante, ancienne animatrice de radio locale, est devenue l’une des chefs de file du mouvement à l’origine des violentes manifestations organisées à travers le pays, depuis mi-mars, pour réclamer l’expulsion des étrangers en situation irrégulière.













