Dans un atelier de réparation la réparation de véhicules électriques, à Carquefou (Loire-Atlantique), le 30 novembre 2022. LOIC VENANCE/AFP

Tarifs incomplets, factures insuffisamment détaillées, prix gonflés… La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a révélé, jeudi 4 juin, que 40 % des établissements réalisant l’entretien et la réparation de véhicules contrôlés en 2024 ont présenté « des manquements » à leurs obligations.

L’enquête de la DGCCRF, administration sous tutelle du ministère de l’économie et des finances, a ciblé en 2024 « plus de 1 600 garages, centres automobiles et concessionnaires ». Des « suites correctives et répressives » ont été données pour 40 % d’entre eux.

La plupart des manquements constatés concernent un défaut d’information sur les prix ou des pratiques commerciales trompeuses. « De nombreux affichages de tarifs étaient incomplets ou illisibles pour le consommateur et les factures insuffisamment détaillées sur la nature et le prix des prestations réalisées », explique la DGCCRF.

Elle pointe notamment « l’absence récurrente d’affichage des tarifs pour des prestations qui sont pourtant systématiquement facturées au consommateur, tels que les frais de diagnostic, de gardiennage ou de main-d’œuvre ».