Publié le 01/06/2026 16:01
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Les vols de câbles sur les bornes de recharge se multiplient en France, attirés par la valeur du cuivre. Ces dégradations perturbent le service et entraînent des coûts importants pour les exploitants, qui renforcent progressivement la sécurité des infrastructures.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.En plein milieu de la nuit, un homme visiblement très calme vient de sectionner les câbles d'une station de recharge et les glisse dans sa voiture. La borne, située sur ce parking d'un centre commercial de Reims (Marnes), est vandalisée pour la quatrième fois en six mois. Les commerçants découvrent les images de vidéosurveillance désabusés. "Je suis déjà tombé sur des clients qui arrivent pour charger leur voiture et qui me disent Ah ben, on ne peut pas, ça ne marche pas, donc ils sont obligés de partir, partir loin" raconte Alexandre Pruvot Responsable de Lingorama.À l'intérieur de ces câbles, du cuivre, un métal précieux. Avec la flambée du cours de ce matériau, il est revendu illégalement à 10 euros le kilo. Des vols de plus en plus fréquents, comme en région lilloise. En début d'année, une centaine de stations vandalisées en seulement quelques semaines. Xavier Bourat Directeur régional TotalEnergies Hauts-de-France s'est fait dérober une importante quantité de câbles il explique : "On parle en perte de milliers d'euros pour remplacer des câbles."Face à ces actes qui se répètent, une entreprise mise sur un nouveau marché, la sécurisation des bornes avec des caméras. "Une caméra qui est postée au-dessus pour toute la partie vraiment dissuasion. Et on a deux autres caméras qui sont cachées, qui ne sont pas visibles pour toute la partie enquête derrière en cas de vol avec la possibilité d'envoyer des alertes, de faire de la détection de visage, détection de plaques" précise Karim Aksouh Responsable d’exploitation Swish.En France, les voleurs d'or rouge encourent des peines jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.










