Deux cent mille personnes avaient participé à la Marche des fiertés de Budapest, le 29 juin 2025, malgré une interdiction ordonnée par Viktor Orban. BERNADETT SZABO / REUTERS
Presque un an après la Marche des fiertés de Budapest, interdite par l’ex-premier ministre hongrois Viktor Orban mais maintenue par le maire de la capitale, Gergely Karacsony, ce dernier n’est désormais plus poursuivi par la justice. La justice hongroise a en effet abandonné les poursuites qui visaient l’édile écologiste, a-t-elle annoncé jeudi 4 juin.
Dans un communiqué, le parquet a déclaré que sa décision faisait suite au « jugement rendu par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) », qui avait considéré en avril comme non conforme au droit européen une loi hongroise limitant notamment le droit au rassemblement de la communauté LGBT +.
Près de 200 000 personnes avaient défilé dans les rues de la capitale, le 28 juin 2025. Saluant une mobilisation record, Gergely Karacsony avait alors ironisé : « Merci, Viktor Orban, d’avoir fait la promotion d’une société plus tolérante. » L’événement avait également été soutenu par Péter Magyar, devenu premier ministre après avoir défait, le 12 avril, le nationaliste Viktor Orban aux élections législatives.















