Lors de la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans, à Budapest, le 28 juin 2025. LISA LEUTNER / REUTERS
Un an après son interdiction sous le précédent premier ministre, le nationaliste Viktor Orban, la police hongroise a déclaré vendredi 29 mai qu’elle n’interdirait pas la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans prévue en juin à Budapest.
« Durant la procédure de déclaration pour la Marche des fiertés 2026 et la concertation avec les organisateurs, aucune raison pour interdire le rassemblement n’est apparue », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) la police. Les coordinateurs du défilé avaient officiellement notifié mercredi aux autorités leur intention de l’organiser le 27 juin.
Le nouveau premier ministre hongrois, Peter Magyar − un conservateur pro-européen qui a mis fin en avril aux seize ans de pouvoir de Viktor Orban −, a régulièrement exprimé son soutien à l’égalité et à la liberté de rassemblement.
Après être resté vague pendant sa campagne sur les droits LGBT+, attaqués par Viktor Orban au nom des valeurs familiales, Peter Magyar a déclaré dès le soir de sa victoire aux législatives que la Hongrie avait décidé d’être un pays où « personne n’est stigmatisé pour aimer différemment ».














