Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie Que ce soit pour homme d’affaires Tilman Fertitta avec Caesars Entertainment ou pour l’ancien magnat d’Hollywood Barry Diller avec MGM Resorts International, le divertissement « physique » apparaît à l’abri d’une prédation par l’intelligence artificielle. A condition que les nouvelles générations gardent ce goût du jeu à l’ancienne, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde » Publié aujourd’hui à 11h09 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Pendant que les géants de la tech, d’Anthropic à SpaceX, se battent à coups de 1 000 milliards de dollars de valorisation, des vétérans de Wall Street cherchent à emprunter un chemin contraire. Objectif, trouver un havre protégé des bouleversements de l’intelligence artificielle (IA). Ils pensent avoir trouvé la martingale en pariant sur Las Vegas (Nevada). L’ancien magnat d’Hollywood Barry Diller, 84 ans, a proposé, lundi 1er juin, de racheter le géant des casinos et des hôtels MGM Resorts International (MGM Grand, Bellagio…), dont il détient déjà 26 %. Son offre, non engageante, valorise à près de 19 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros), dette comprise, l’opérateur qui possède 40 % du Strip, la fameuse artère bordée sur des kilomètres par des hôtels extravagants et lieux de perdition. « Nous avons commencé à investir dans MGM il y a près de six ans, car nous étions convaincus qu’il s’agissait d’un type d’entreprise rare : une entreprise disposant d’actifs concrets que l’intelligence artificielle ne peut pas facilement reproduire ou supplanter et offrant des possibilités de croissance numérique exceptionnelles », a expliqué M. Diller. Il vous reste 55.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« En pariant sur Las Vegas, des vétérans de Wall Street espèrent trouver un havre protégé des bouleversements de l’IA »
CHRONIQUE. Que ce soit pour homme d’affaires Tilman Fertitta avec Caesars Entertainment ou pour l’ancien magnat d’Hollywood Barry Diller avec MGM Resorts International, le divertissement « physique » apparaît à l’abri d’une prédation par l’intelligence artificielle. A condition que les nouvelles générations gardent ce goût du jeu à l’ancienne, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde »















