Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Banques / Finance / Assurance Banques / Finance / Assurance Banques / Finance / Assurance Après presque onze années passées à la tête de l’institution monétaire, le gouverneur va prendre la présidence de la fondation Apprentis d’Auteuil. Article réservé aux abonnés Lundi 9 février, lui qui est d’habitude tout en contrôle, affable mais un brin guindé, laisse de manière inédite percer – un peu – son émotion. Ce jour-là, François Villeroy de Galhau annonçait sa démission de son poste de gouverneur de la Banque de France, plus d’un an avant la fin de son second mandat – il avait été nommé le 1er novembre 2015. Au moment de quitter ses fonctions, le 2 juin, quel bilan fait-il de ces quarante-deux années de carrière, pour l’essentiel dans la fonction publique ? « J’ai été un aventurier de l’euro », répond-il, dans une envolée peu coutumière. La monnaie unique aura, de fait, été le fil conducteur et sans doute la grande histoire de la vie de François Villeroy de Galhau. Cette « aventure » a débuté au début des années 1990, quand il sillonnait l’Europe dix-huit mois durant aux côtés du premier ministre Pierre Bérégovoy (1925-1993), dont il était le conseiller sur l’Europe, pour négocier le traité de Maastricht. L’histoire s’est poursuivie au tournant du millénaire à Bercy, lors de la mise en place de l’euro, qu’il a pilotée depuis les cabinets ministériels. Elle l’a amené depuis une décennie au cœur de la Banque centrale européenne (BCE), où il a siégé à la table des gouverneurs. Il vous reste 87.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
François Villeroy de Galhau, « aventurier de l’euro », quitte la Banque de France après quatre décennies de construction de la monnaie unique
Après presque onze années passées à la tête de l’institution monétaire, le gouverneur va prendre la présidence de la fondation Apprentis d’Auteuil.








