À la Biennale de Venise, le pavillon grec s’est transformé en "Escape Room" antifasciste. Mandaté pour représenter la Grèce, l’artiste Andreas Angelidakis y retourne le dispositif contre lui-même.
Le résumé
Le pavillon grec transforme la caverne de Platon en "Escape Room" queer et antifasciste.
Andreas Angelidakis y démonte les récits nationalistes, la post-vérité et les images manipulées.
Incommodante mais forte, l’œuvre retourne le pavillon national contre lui-même.






