Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M le mag M le mag Cinéma Cinéma Cinéma Après « Le Chant du loup », Antonin Baudry revient sur les écrans avec « La Bataille de Gaulle », saga en deux volets du parcours du général jusqu’à la Libération. Dans son film, dont le premier volet sort le 3 juin, l’ex-diplomate et « plume » de Dominique de Villepin au Quai d’Orsay a voulu casser l’image compassée du sauveur de la France. Read in English Article réservé aux abonnés Il a travaillé six ans sur son film. Deux ans de plus que les quatre années de guerre du général de Gaulle, de la défaite en 1940 à la Libération en 1944, racontées par Antonin Baudry dans son ambitieuse fresque cinématographique, La Bataille de Gaulle. Un diptyque de cinq heures dont le premier volet, intitulé L’Age de fer et présenté hors compétition à Cannes, sortira sur les écrans le 3 juin et le second, J’écris ton nom, un mois plus tard. Le projet d’une vie, affirme le réalisateur.
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