Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Scènes Scènes Scènes Le metteur en scène David Bobée, qui avait déjà mis en scène un « Dom Juan » à l’ère #MeToo, s’attaque cette fois au texte d’Alfred de Musset. Article réservé aux abonnés Des images contemporaines d’émeutes et de répression policière alternant avec des tableaux de la Renaissance, des CRS en tenue de Robocop pour protéger le duc Alexandre de Médicis : dès les premières minutes de Lorenzaccio, adapté et mis en scène par David Bobée, l’enjeu est posé. Le directeur du Théâtre du Nord, Centre dramatique national de Lille, s’est emparé de ce classique d’Alfred de Musset (1810-1857) pour établir un parallèle entre les régimes autoritaires d’hier et ceux d’aujourd’hui. David Bobée ne s’en cache pas, il n’aime rien tant que faire dialoguer grands textes du répertoire et problématiques actuelles. Après avoir revisité Dom Juan (2023) à l’ère #MeToo, il s’empare, en ces temps de montée de l’extrême droite, de Lorenzaccio pour pousser les spectateurs, insiste-t-il dans sa note d’intention, à s’interroger sur la manière d’« agir face au risque d’un pouvoir dangereux ». Il vous reste 79.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.