David Bobée conjugue les partitions d’Alfred de Musset et de son amante pour mettre en scène un “Lorenzaccio” plus monumental et actuel que jamais, admirablement interprété par le gracile Félix Back. À Lille, puis en tournée en France. S'abonner pour voir la note Lorenzo (Félix Back) prend des allures d’Hamlet. Photo Frédéric Iovino Par Fabienne Pascaud Réservé aux abonnés Publié le 25 mai 2026 à 16h30 Une pièce monstre. Qui durerait sept heures si ses quarante scènes aux soixante personnages étaient jouées. Elles ne le furent jamais. D’autant que leur auteur, Alfred de Musset (1810-1857), ne les destinait plus au théâtre après l’échec cuisant de sa Nuit vénitienne (1830). Juste à la lecture « dans un fauteuil », comme il disait. Surtout, il avait à l’envi multiplié les pages de Lorenzaccio (les revues payaient à la ligne) pour avoir les moyens de partir à Venise en 1834 avec son amoureuse, George Sand (1804-1876). Comme son jeune amant avait semblé peu inspiré, celle-ci, bonne fille, lui avait donné matière à étoffer une pièce historique de sa façon : Une conspiration en 1537. C’était Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Théâtre Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner