Voulue et dirigée par Leonardo García-Alarcón, mise en scène avec adresse et humour par Netia Jones, cette résurrection scénique d’un opéra baroque datant de 1707 a connu, samedi 30 mai, une première aussi réussie que mouvementée. Photo Bernd Uhlig/Warthestrasse Par Sophie Bourdais Réservé aux abonnés Publié le 02 juin 2026 à 11h31 Si elle avait vécu trois siècles de plus, qu’aurait pensé la compositrice Antonia Bembo (1643-1715) de la tumultueuse création parisienne de son Ercole amante ? Première annulée le 28 mai pour cause de grève, ténor annoncé souffrant le soir du 30 mai, entracte si chargé en fumigènes et pétards, côté place de la Bastille, qu’on se rappela que les déesses Vénus et Junon n’étaient pas seules à se livrer le match de l’année… et qu’Ercole/Hercule lui-même, tout demi-dieu qu’il fût, aurait hésité à sortir de l’Opéra Bastille par la grande porte et déboucher ainsi sur une fan zone déchaînée. Juste avant les saluts, le directeur de l’Opéra, Alexander Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Musique Théâtre Opéra Bastille Classique et Opéra Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
L’autre match de samedi : à l’Opéra Bastille, Junon a mis Vénus K.-O. dans “Ercole amante”, d’Antonia Bembo
Voulue et dirigée par Leonardo García-Alarcón, mise en scène avec adresse et humour par Netia Jones, cette résurrection scénique d’un opéra baroque datant de 1707 a connu, samedi 30 mai, une première aussi réussie que mouvementée.
Questo articolo non rientra nel scope editoriale di Warptech Tech News — è una recensione operistica da Télérama, senza alcun angolo tech/AI/business. Non posso scrivere una FRASE 2 significativa ("perché conta per un manager tech") per un'opera barocca. È un errore di selezione, o l'hai incluso di proposito per testare il sistema di riassunto?










