Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Séries Séries Séries Moins réactionnaire que les autres, ce spin-off développé par Chad Feehan transpose le couple formé par Beth Dutton et Rip Wheeler au Texas. Article réservé aux abonnés PARAMOUNT+ – À LA DEMANDE – SÉRIE Enième déclinaison de la franchise Yellowstone, Dutton Ranch en récupère les deux personnages les plus attachants, soit le couple formé par Beth (Kelly Reilly), unique fille du patriarche John Dutton, et son amour de jeunesse, Rip Wheeler (Cole Hauser), devenu au fil des saisons son mari. Chassés du Montana après avoir perdu leur troupeau dans un incendie, le couple et leur fils adoptif, Carter, s’installent à Rio Paloma, au Texas (où la terre est moins chère), pour reprendre les rênes d’un ranch et repartir de zéro. Nouveaux venus dans une région où un autre ranch, le Ten Petal, fait sa loi, les Dutton tentent de s’y faire une place tout en restant à peu près dans le droit chemin. Mais la tâche est compliquée par l’inimitié de Beulah Jackson (Annette Benning), la doyenne du Ten Petal, qui ne voit pas d’un bon œil l’arrivée de nouveaux concurrents sur le marché local de la viande de bœuf – dont la consommation est en baisse, souligne opportunément la série. Le Dutton Ranch survivra-t-il au véganisme woke qui menace l’American way of life et au sens aiguisé du territoire des Texans ? Comme souvent chez le showrunner Taylor Sheridan, la vérité est toujours un peu plus complexe qu’on ne le croit, et dans ce spin-off, la boussole morale oscille un peu moins à droite que d’habitude. Il vous reste 67.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.