Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture La liste de La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale Chaque mardi, La Matinale propose une sélection de séries à (re)découvrir sur petit écran. Aujourd’hui, notamment, la franchise « Yellowstone » se décline au Texas sous la houlette de Chad Feehan. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE Cette semaine, Taylor Sheridan implante la famille Dutton au Texas, la nouvelle plateforme Sooner récupère une série britannique découverte à Séries Mania et la Canadienne Tatiana Maslany tente d’élucider le sombre destin d’un « cam boy » dans une comédie noire signée Apple TV. « Truelove » : sauve qui peut la fin de vie Présentée en 2024 à Séries Mania, cette série britannique arrive sur les écrans français via la plateforme Sooner, que l’on remercie de ce repêchage. Certes, le sujet n’est pas de ceux qui poussent à célébrer le retour des beaux jours : réunis à l’occasion des funérailles de l’un des leurs, des amis septuagénaires font le serment de hâter la fin de celles et ceux d’entre eux qui le souhaiteront. La première candidature ne tarde pas. Tom, plaisancier en phase terminale, oblige Phil (Lindsay Duncan) et Ken (Clarke Peters), respectivement policière et militaire à la retraite, à se mettre hors la loi. Truelove voudrait conduire à la fois le récit d’une enquête policière (une jeune agente, que joue Kiran Sonia Sawar, ne croit pas que Tom se soit noyé après avoir sabordé son bateau) et une réflexion sur la fin de vie. Si la série parvient à satisfaire cette ambition, c’est avant tout grâce à Lindsay Duncan. La silhouette gracile de l’actrice est ici tendue par une énergie qui confine à celle du désespoir. Affligée d’un mari aussi aimant qu’inepte (Phil Davis, découvert il y a un demi-siècle dans Quadrophenia), elle renoue avec Ken (qui, comme son interprète, Clarke Peters, est anglo-américain) dans le fallacieux espoir d’échapper au destin réservé aux vieillards. Traitée comme une romance flamboyante, cette idylle de fin de vie ne manque pas de grandeur. T. S. Il vous reste 70.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.