Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Économie Économie Économie Celui qui avait reçu en 2006 le prix de la Banque de Suède en sciences économiques – souvent appelé « Nobel d’économie » – pour ses travaux sur l’inflation et le marché du travail s’est éteint, le 15 mai, à 92 ans. Article réservé aux abonnés Mort le 15 mai, à New York, à l’âge de 92 ans, Edmund Phelps avait reçu, en 2006, le prix de la Banque de Suède en sciences économiques pour ses travaux sur l’inflation et le marché du travail, qui ont inspiré depuis la fin des années 1980 les politiques monétaires et économiques des banques centrales et des gouvernements occidentaux. Ce « prix Nobel » qui n’en a pas le nom récompensait un parcours d’économiste apparemment classique, passé par les meilleures universités américaines : Yale, Massachusetts Institute of Technology, Pennsylvanie, Columbia – il enseigna dans cette dernière de 1971 à sa retraite, et en partie en France, à Sciences Po. Au contact des plus grands théoriciens de la croissance – Paul Samuelson (1915-2009), Robert Solow (1924-2023) –, le jeune et brillant chercheur publie, dès 1968, un article qui fera date intitulé « Money-Wage Dynamics and Labor-Market Equilibrum » (« dynamique des salaires nominaux et équilibre du marché du travail ») dans le Journal of Political Economy, la revue de référence des économistes libéraux de l’université de Chicago. Il vous reste 75.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Edmund Phelps, économiste de la liberté, est mort
Celui qui avait reçu en 2006 le prix de la Banque de Suède en sciences économiques – souvent appelé « Nobel d’économie » – pour ses travaux sur l’inflation et le marché du travail s’est éteint, le 15 mai, à 92 ans.












