Droite

— Reportage

Le candidat à la présidentielle Renaissance a placé son premier meeting sous le signe de « l’optimisme » pour en contester le monopole aux « populistes ». Il lui en faudra pour affronter un espace politique fortement concurrentiel.

« Le rassemblement commence, et il se fera derrière nous. » Gabriel Attal conclut son premier grand meeting de candidat à la présidentielle, ce 30 mai au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, par une prophétie qui se heurte encore à la réalité. Parti en campagne plus tôt qu’Édouard Philippe, et même avant sa désignation officielle par Renaissance, le secrétaire général du parti macroniste ne fait pas l’unanimité dans son camp.