L’ancien président brésilien Juscelino Kubitschek salue des ouvriers lors de l’inauguration de Brasilia, le 21 avril 1960. HO / AFP

La lumière est enfin faite sur une affaire qui hante le Brésil depuis cinquante ans. L’ex-président Juscelino Kubitschek, mort en 1976, n’a pas été victime d’un simple accident de la route, il a été assassiné par la dictature militaire de l’époque, selon les conclusions d’une commission d’enquête spéciale.

Dans son rapport de près de 1 300 pages rendu jeudi 28 mai, la Commission spéciale sur les morts et disparus politiques affirme que l’ancien dirigeant brésilien a été la cible d’un coup monté, contredisant la version officielle de l’époque.

« La mort de Kubitschek a été provoquée par la persécution politique menée par l’Etat brésilien durant la dictature », a conclu cet organisme public chargé de faire la lumière sur le sort des victimes du gouvernement militaire (1964-1985).

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