Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Le rappeur belge a livré jeudi 28 mai le premier de ses quatre concerts dans la grande salle de Nanterre. Un spectacle sombre appuyé par une dizaine de danseurs aux costumes inquiétants. Article réservé aux abonnés Sorti il y a tout juste un an, Beyah sera peut-être le dernier album de Damso. C’est en tout cas ce que le rappeur belge répète depuis plusieurs années. Fin 2024, déjà, il confiait dans un entretien au Monde sa lassitude vis-à-vis de l’industrie musicale : « J’ai envie de découvrir d’autres passions, de faire du design, du mobilier. J’ai envie de tester des nouvelles choses. » La fin de sa tournée française se devait donc d’être à la hauteur. Jeudi 28 mai, il commençait une série de quatre concerts, jusqu’au 31 mai, dans la grande salle de Paris La Defense Arena, pouvant accueillir 40 000 personnes chaque soir. Pour cette première soirée, le rappeur repéré par Booba il y a un peu plus de dix ans a partagé sans retenue ses états d’âme avec son public. Dès le début, le concert se veut théâtral. Des danseurs et danseuses aux costumes de créatures étranges parcourent la scène, créant une ambiance menaçante sur fond de basses assourdissantes. Damso apparaît au milieu, barbe et dreadlocks, tout de noir vêtu. Il vous reste 77.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.