Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Les oiseaux qui vivent sous les toits, comme les martinets ou les hirondelles, sont particulièrement à risque lors des canicules. Cet épisode inédit intervient en pleine période de nidification mais n’est pas couplé à une situation de sécheresse. Article réservé aux abonnés Les centres de soin pour la faune sauvage de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) sont en état d’alerte : ils sont prêts à faire face à une hausse potentielle d’arrivées de jeunes oiseaux, victimes de la vague de chaleur qui frappe la France. Outre ses conséquences pour les populations humaines, cet épisode climatique extrême et inédit aura des impacts sur la faune et la flore, même s’ils restent très difficiles à estimer et quantifier. Chez les oiseaux, les espèces les plus à risque sont celles qui nichent sous les toits, comme les martinets ou les hirondelles, ou dans des lieux peu ombragés, comme les cigognes ou certains rapaces sur des falaises. Cette canicule intervient en pleine période de nidification. « Quand les températures atteignent des records sous les toits, il peut arriver que les adultes ne supportent plus la chaleur et qu’ils abandonnent le nid, explique Cédric Marteau, directeur général de la LPO. Si les œufs ne sont plus couvés, les poussins peuvent mourir dans leur coquille. Et quand ils ont éclos, des poussins se rapprochent du bord du nid pour fuir la chaleur et tombent alors qu’ils ne savent pas encore voler. » Les comptages d’oiseaux dans les prochains mois, notamment lors des migrations, pourront permettre d’évaluer si cet épisode a pu avoir un impact significatif sur la reproduction de l’avifaune. Il vous reste 73.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.