Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Sur la durée, les températures élevées peuvent entraîner chez certaines personnes maux de tête, confusion et ralentissement. Seule parade : s’hydrater et se refroidir le plus possible. Read in English Article réservé aux abonnés Il fait chaud, très chaud. Dix-huit départements, dont Paris et sa petite couronne sont placés en vigilance jaune canicule par Météo-Franc, lundi 25 mai. « A chaque pic de chaleur, il y a un impact sur la santé de la population », souligne Catherine Le Gall, cheffe des urgences du centre hospitalier d’Argenteuil (Val-d’Oise). « Il y a toujours une latence, car les organismes décompensent au bout de plusieurs jours », précise la médecin. En 2003, la canicule avait provoqué la mort de 15 000 personnes. Les causes de décès étaient alors directement liées à la chaleur : coup de chaleur, hyperthermie et déshydratation. Comment peut-on mourir de chaleur ? Petit tour des mécanismes à l’œuvre. C’est entre 36 °C et 38 °C que les cellules et les organes humains fonctionnent normalement. Pour être en capacité de maintenir cette température interne, le corps est muni d’un thermostat. Des neurones thermosensibles localisés à la base du cerveau, dans la région de l’hypothalamus, et un réseau de récepteurs situés dans la peau et les muscles surveillent en permanence les variations thermiques. Quand le thermomètre interne commence à monter, trois mécanismes se mettent en œuvre : une dilatation intense des vaisseaux sanguins situés au niveau de la peau – où s’opère l’essentiel des pertes de chaleur –, une sudation et une diminution de la production de chaleur. Il vous reste 79.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.