Le ministre français de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace, Philippe Baptiste, devant le palais de l’Elysée à Paris, le 20 mai 2026. LUDOVIC MARIN / AFP

Une mission de « cartographie et d’évaluation de la qualité » des formations qui « se réclament » des médecines « douces » va être lancée pour « mieux les réguler », a annoncé mardi 26 mai le ministre de l’enseignement supérieur.

« Médecines intégratives, douces, alternatives… les formations qui se réclament de ces expressions interrogent souvent les communautés scientifiques et universitaires », constate sur X Philippe Baptiste.

« C’est pourquoi j’ai demandé au Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES) de lancer une mission de cartographie et d’évaluation de la qualité des formations existantes et de me faire des propositions pour mieux les réguler », poursuit-il.

Le ministre a également « demandé à l’inspection générale du ministère de conduire une mission d’inspection à l’Inspe [Institut national supérieur du professorat et de l’éducation] de Dijon ». Plusieurs articles de presse « ont en effet relayé des interrogations concernant des formations proposées aux futurs enseignants en sciences de la vie et de la Terre sur des enjeux de santé, dont la rigueur scientifique a suscité des questionnements ».