Mardi 26 mai, un peu partout en France, les étudiant·es étranger·es extracommunautaires ont manifesté à l’appel d’une large intersyndicale (CGT, FSU, Solidaires, Union étudiante, Unsa…) pour protester contre un acharnement gouvernemental jugé « raciste et xénophobe ». Dans le cortège parisien, qui a réuni entre 200 et 300 personnes, les étudiant·es étrangers et étrangères sont assez rares. « Ils n’ont pas vraiment d’organisation propre, mais ils sont inquiets et ils nous le disent », explique Léonore Deleuze, doctorante (CGT) à l’université Paris-I.