Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élections municipales 2026 Élections municipales 2026 Élections municipales 2026 Dans un entretien au « Monde », l’ancien édile socialiste, battu lors des municipales de mars face au candidat LR, estime que la gauche doit reconquérir la ruralité. Avec comme question de fond, celle de savoir comment faire accepter la transition écologique. Article réservé aux abonnés Olivier Bianchi a été maire (Parti socialiste) de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dome) de 2014 à 2026. Battu en mars par le candidat Les Républicains Julien Bony, après avoir, entre les deux tours, opéré une « fusion technique » avec la liste de La France insoumise (LFI), il considère que « deux France » se sont opposées aux municipales, et que la gauche doit en tirer les conséquences. Candidat socialiste à votre réélection à la mairie de Clermont-Ferrand, en mars, vous avez été battu par la droite. Quels enseignements les municipales apportent-elles pour la présidentielle ? Je commencerai par rappeler que les municipales sont des élections territorialisées. Certains enseignements sont donc spécifiques. Ainsi, Clermont-Ferrand était une ville qui n’avait pas connu l’alternance depuis des décennies, comme Lille, mais contrairement à Limoges, passée à droite en 2014 après un siècle de socialisme, ou Bordeaux, restée à droite de 1947 à 2020. Il existait donc une probabilité inexorable à ce que l’alternance se produise. Dans les villes où la gauche a perdu, je ne pense pas que l’alliance avec La France insoumise soit une explication suffisante. A Nantes, le Parti socialiste [PS] s’est allié avec LFI, et il a gagné. A Clermont-Ferrand, j’ai fait la même chose et j’ai perdu. A Rennes, la maire socialiste ne s’est pas associée aux « insoumis » et elle a gagné. A Cournon-d’Auvergne [Puy-de-Dôme], enfin, il n’y a pas eu d’accord avec LFI, et la gauche a perdu. Il n’y a donc pas de recette universelle. Il vous reste 69.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Olivier Bianchi, ex-maire de Clermont-Ferrand : « Les électeurs de droite sont mûrs pour participer à l’élection d’un candidat d’extrême droite »
Dans un entretien au « Monde », l’ancien édile socialiste, battu lors des municipales de mars face au candidat LR, estime que la gauche doit reconquérir la ruralité. Avec comme question de fond, celle de savoir comment faire accepter la transition écologique.







