C’est dans la peau d’un agent jeune et fringuant que cette nouvelle itération de la saga « James Bond » nous invite à nous glisser. IO INTERACTIVE

Après GoldenEye 007 sur Nintendo 64, en 1997, aucun jeu reprenant l’univers du personnage de James Bond n’a réussi à marquer aussi durablement l’imaginaire vidéoludique, les adaptations semblant depuis condamnées à redevenir des jeux d’action plus ou moins interchangeables.

La dernière itération sur console, 007 Legends en 2012, tentait bien de revisiter plusieurs films cultes afin de célébrer les 50 ans de la saga cinématographique. Mais le résultat tristement médiocre renforçait encore l’impression d’une franchise incapable de retrouver une véritable identité.

Pendant ce temps, c’est Hitman, la licence d’infiltration d’IO Interactive, qui a semblé puiser le plus naturellement dans la mythologie bondienne : un agent seul, en costume, prêt à se fondre dans des décors de luxe pour atteindre sa cible. Or, avec 007 First Light, disponible mercredi 27 mai sur PC, Switch 2, PlayStation 5 et Xbox Series, c’est justement le studio danois qui récupère l’héritage de James Bond. La promesse était grande. Le résultat, lui, plus ambigu.

Costume jaune canari, lunettes noires et micro vintage, le chanteur Lenny Kravitz incarne l’un des antagonistes. IO INTERACTIVE