La collection Pinault au Palazzo Grassi propose une cinquantaine de toiles de l’artiste anglo-kenyan. À 42 ans, le peintre s’est déjà imposé comme l’un des plus grands de notre temps ; il raconte le Kenya, l’humanité et sa violence, sans rien éluder. S'abonner pour voir la note « Conjestina » (2017) de Michael Armitage. Photo Ben Westoby/White Cube Par Yasmine Youssi Réservé aux abonnés Publié le 26 mai 2026 à 15h31 Une poignée de tableaux à la végétation luxuriante présentés à la Biennale de Venise en 2019, et aujourd’hui cette rétrospective magistrale, réunissant une cinquantaine de toiles déroulées dans un ordre chronothématique au Palazzo Grassi, toujours dans la cité des Doges. Il n’en faut pas plus pour imposer l’Anglo-Kenyan Michael Armitage, 42 ans, comme l’un des plus grands peintres contemporains. D’autant qu’il a su trouver une adéquation rare entre le fond et la forme. Ainsi peint-il sur du lubogo — une fibre traditionnelle issue de l’écorce d’arbres africains au tronc fin —, dont il a su magnifiquement tirer parti, intégrant les aspérités et les cicatrices Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Arts Expositions Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
À Venise, une rétrospective magistrale de Michael Armitage, “The promise of change”
La collection Pinault au Palazzo Grassi propose une cinquantaine de toiles de l’artiste anglo-kenyan. À 42 ans, le peintre s’est déjà imposé comme l’un des plus grands de notre temps ; il raconte le Kenya, l’humanité et sa violence, sans rien éluder.









