Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Depuis plusieurs années, des enseignants et des étudiants dénoncent une dérive pédagogique au sein du master MEEF sciences de la vie et de la Terre, destiné à former les futurs enseignants du secondaire en sciences de la vie et de la Terre. Article réservé aux abonnés C’est le séminaire de trop, celui qui a mis le feu aux poudres. Intitulé « Représentations en santé et autoguérison », il s’est tenu le 24 avril et était destiné, entre autres, à une trentaine d’étudiants inscrits en master métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF) de l’institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Inspe) de Dijon, une composante de l’université qui forme les futurs enseignants. Au programme : diverses contributions sur le concept d’autoguérison, l’effet placebo et leurs limites, la médecine chinoise, les soins énergétiques, mais aussi une intervention sur l’autoguérison chez les animaux, où l’on apprend qu’un cheval a pu être soigné en traitant les émotions de son éleveur, ou encore que l’on peut réduire les symptômes de la grippe par un travail de prise de conscience. Etudiant du master, Léonard (les personnes citées par leur prénom ont souhaité garder l’anonymat) y a assisté en visioconférence et en parle non sans ironie : « Cette toute dernière intervention était un condensé de contrevérités scientifiques ! » Il vous reste 90.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.