Aller au contenu principalNouveauDans « Un lendemain soir de gala », l’humoriste aux trois Molières propose une ode à la chanson française pleine de fantaisie. À découvrir à l’Olympia le 5 juin et lors des festivals d’été.Vincent Dedienne ne se considère pas comme un chanteur, mais s'inscrit «plutôt dans la tradition des acteurs et des humoristes qui chantent». Marina ViguierEn chanteur, il nous enchante. La sortie, en octobre dernier, du premier album de l’humoriste Vincent Dedienne était un peu passée sous nos radars. Mais c’est sur scène qu’il faut découvrir ces jolies chansons signées de prestigieux amis musiciens du comédien et pensées comme une prolongation de son précédent one-man-show, chaque morceau reprenant peu ou prou la thématique d’un de ses sketchs. Son tour de chant, « Un lendemain soir de gala », qui fait escale à Genève ce mardi avant une halte à l’Olympia le 5 juin et dans les festivals cet été (Francofolies de La Rochelle, Nuits de Fourvière…), est un joli tour de magie : plus qu’un concert, un spectacle mêlant humour et musique, nostalgie et espièglerie. Une ode à la chanson française pleine de fantaisie.La chanson française ? « C’est la seule musique que j’écoute », résume-t-il. Et ça remonte à loin. « J’ai été, je pense, le plus jeune fan de Joe Dassin de l’histoire », se marre-t-il, évoquant cette cassette « best of » du chanteur de « L’Été indien », que le gamin de Saône-et-Loire à peine en âge de lire écoutait jusqu’à épuisement des piles.Humour