Publié le 30/05/2026 14:58

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"On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime." Rien n'est plus vrai que le titre de cette chanson de Louis Chedid. Cela fait plus de 50 ans que l’artiste reçoit l'amour du public. Samedi 6 juin, il sera sur scène à Paris. L'occasion de le rencontrer pour notre Tac au Tac.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l'interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.France Télévisions : Avez-vous déjà pensé à raser votre moustache ?Louis Chedid, chanteur, auteur et compositeur : Oui, je l'ai même fait il y a quelques années, et c'était une telle cata que je l'ai laissée repousser.Chanteur intello ou chanteur populaire ?Je ne veux pas des chansons intellos. Il m'arrive de faire des chansons engagées, mais j'ai envie d'être populaire. C'est évident qu'il faut avoir une reconnaissance, sinon, on est très malheureux.Ça fait quoi de jouer et d'accompagner un seul piano ?C'est vraiment la chanson à l'état brut. On dit souvent que les bonnes chansons n'ont besoin de rien d'autre qu'un accompagnement très sain. Puis, le public redécouvre des chansons.Fils de… ou père de… ?Je me disais, 'mais quand est-ce qu’elle va arriver celle-là'. Je suis le fils de ma maman, Andrée Chedid, grand auteur, et le père de Mathieu M., d'Anna, de Joseph et d'Émilie. Je suis les deux.Et ça vous rend fier ?Non, pas du tout.Les "Grains de riz" sont-ils polissons ?C'est le premier album que j'ai fait, c'était en 1973, et il y a une chanson qui s'appelle "L'histoire du grain de riz". J'ai fait ma première émission de télé, qui était une espèce de télé-crochet où les gens appelaient au téléphone et disaient : "On le garde, on le garde pas". Ça s'est passé sur une semaine. J'avais tenu quatre jours.Bac en mai 68, un cadeau ou un fardeau ?J’ai eu la chance d'avoir mon bac en 68, à un moment donné où tous les profs avaient les jetons parce qu'il y avait toute la révolution étudiante, etc. Et le prof ne m'a posé que des questions qui n'avaient absolument rien à voir avec la philo.Votre plus grande fierté ?C'est d'être encore là au bout d'autant de temps. Ça fait 53 ans que je fais le clown et que je fais le zigoto. Et d'être encore là, c'est une grande fierté.