Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture À voir ou à écouter ce soir À voir ou à écouter ce soir Il y a vingt ans disparaissait l’inclassable humoriste jongleur de mots. La chaîne privée lui consacre une soirée spéciale pour (re)découvrir ce touche-à-tout singulier. Article réservé aux abonnés PARIS PREMIÈRE – SAMEDI 20 JUIN À 21 HEURES – DOCUMENTAIRE Entrer dans le monde de Raymond Devos (1922-2006), c’est ouvrir une porte sur l’inconnu sans être sûr de pouvoir en sortir, et trouver le moyen d’en rire. C’est un délicieux voyage en absurdie où rien n’est grave tant le colosse au nez rouge savait rendre légère et drôle la moindre de nos folies. Grand jongleur de mots, génie du gag pour rien, corps massif défiant les lois de l’apesanteur jusqu’à léviter sur scène, le comédien français né en Belgique est mort il y a vingt ans dans son fief de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines), à 83 ans. Quasiment jusqu’au bout, il montera sur scène pour partager ses subtils et parfois inextricables jeux de mots, son mime faussement ingénu, sa passion des instruments de musique trafiqués et de la chanson inachevée. Il vous reste 80.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Raymond Devos. Il était une foi… la mienne », sur Paris Première : un délicieux voyage en absurdie avec un funambule du paradoxe
Il y a vingt ans disparaissait l’inclassable humoriste jongleur de mots. La chaîne privée lui consacre une soirée spéciale pour (re)découvrir ce touche-à-tout singulier.








