Des fidèles musulmans déambulent dans le complexe de la Grande Mosquée, sous les brumisateurs installés dans la ville sainte de La Mecque (Arabie-Saoudite), le 24 mai 2026. ZAIN JAAFAR/AFP
C’est un pèlerinage musulman à la saveur particulière qui s’est ouvert, lundi 25 mai, à La Mecque, en Arabie Saoudite, sur fond d’espoirs d’un accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. Réunis dans la ville la plus sainte de l’islam, sous des températures qui pourraient grimper jusqu’à 47 degrés dans la journée, quelque 1,5 million de musulmans vêtus de blanc ont entamé les rituels ancestraux du hadj.
Le premier, le « tawaf », consiste à tourner sept fois autour de la Kaaba, la structure cubique noire vers laquelle les musulmans du monde entier se tournent pour prier, au cœur de la Grande mosquée. Les pèlerins passeront ensuite la nuit dans des tentes climatisées à Mina avant de se rendre jeudi au mont Arafat, une colline située à une vingtaine de kilomètres de La Mecque, où le prophète Mahomet aurait prononcé son dernier sermon.
Ce pèlerinage, l’un des plus grands rassemblements religieux au monde, est censé être accompli par tout musulman au moins une fois dans sa vie s’il en a les moyens. Avant de rejoindre la ville sainte, les pèlerins doivent entrer dans un état de pureté, appelé « ihram », qui exige une tenue − un vêtement blanc sans couture pour les hommes, des robes amples ne laissant apparaître que leur visage et leurs mains pour les femmes − et un comportement appropriés.













