Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique CGT CGT CGT La syndicaliste a expliqué, lundi sur France 2, faire l’objet d’une plainte déposée par le fabricant d’articles de cuisine Tefal qui lui reproche d’avoir accusé l’entreprise de mener une « répression patronale violente » contre une militante. Une atteinte aux libertés syndicales selon Sophie Binet. Article réservé aux abonnés Pour la deuxième fois en six mois, Sophie Binet se retrouve dans le collimateur de la justice. Invitée, lundi 25 mai, de l’émission « Les Quatre Vérités » sur France 2, la secrétaire générale de la CGT a annoncé sa mise en examen pour diffamation. Les poursuites sont consécutives à une plainte déposée par le fabricant d’articles de cuisine Tefal qui reproche à la syndicaliste d’avoir accusé l’entreprise de mener une « répression patronale violente » contre une militante. La responsable de la deuxième organisation de salariés, qui est déjà visée par une mise en examen pour injure publique dans un autre contentieux, s’insurge face à l’initiative de l’industriel, qui porte atteinte, selon elle, aux libertés syndicales. Lors d’un débat pendant la dernière édition de La Fête de L’Humanité, Sophie Binet avait fait allusion, le 13 septembre 2025, au cas de Ouria Belaziz, une salariée de Tefal engagée à la CGT, qui avait reçu un blâme de la part de son employeur après une prise de parole sur la présence de polluants éternels (PFAS) dans les accessoires ménagers fabriqués par le groupe. La secrétaire générale avait fustigé le comportement de la direction, en l’accusant de vouloir intimider ceux qui tirent le signal d’alarme sur les processus de production chez Tefal. Il vous reste 58.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.